View this site in english
  • Accueil
  • Organisme
  • Outils d'action
  • Commerce équitable
  • Agriculture écologique
  • Transport écologique
  • Efficacité énergétique
 
 
Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2008

À dos d’autruche - Concours Cocktail transport 2008
(Montréal, le 2 septemebre 2008)

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Pas de scoop !
(Montréal, le 25 août 2008)

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain
(Montréal, le 25 août 2008)

Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 6 août 2008)

Équiterre sensibilise entreprises et organisations
(Montréal, le 10 juillet 2008)

Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique
(Montréal, le 19 juin 2008)

La campagne Défi Climat
(Montréal, le 18 juin 2008)

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide
(Montréal, le 11 juin 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives
(Montréal, le 11 juin 2008)

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville
(Montréal, le 5 juin 2008)

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive
(Montréal, le 5 juin 2008)

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens
(Montréal, le 29 mai 2008)

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 20 mai 2008)

Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint
(Montréal, le 15 mai 2008)

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement
(Montréal, le 13 mai 2008)

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance de la filiale éolienne au Québec
(Montréal, le 5 mai 2008)

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
(Montréal, le 30 avril 2008)

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine
(Montréal, le 29 avril 2008)

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté
(Montréal, le 23 avril 2008)

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables
(Montréal, le 23 avril 2008)

Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents
(Montréal, le 9 avril 2008)

Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais
(Montréal, le 8 avril 2008)

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code
(Montréal, le 27 mars 2008)

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »
(Montréal, le 19 mars 2008)

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25
(Montréal, le 18 mars 2008)

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec
(Montréal, le 13 mars 2008)

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!
(Montréal, le 11 mars 2008)

Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales
(Ottawa, le 7 mars 2008)

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles
(Montréal, le 4 mars 2008)

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25
(Montréal, le 27 février 2008)

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec
(Montréal, le 19 février 2008)

Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec
Équiterre très satisfait
(Montréal, le 12 février 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux
(Montréal, le 5 février 2008)

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush
(Montréal, le 17 janvier 2008)

 

À dos d’autruche
Concours Cocktail transport 2008

Montréal, le 2 septembre 2008 - Équiterre lance aujourd’hui la 5e édition du concours Cocktail transport 2008 « Offrez-vous du sur mesure », une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport écologique. Le concours, qui se déroulera du 2 septembre au 12 novembre, s’adresse aux citoyens et aux employeurs et permet aux premiers de gagner un an de transport écologique et aux seconds une trousse cocktail transport corporative.

Moins dépendants de l’essence et plus heureux
Vélo, bus, covoiturage ou dos d’autruche… toutes les combinaisons sont gagnantes si elles sont adaptées à ses besoins et à ses goûts et permettent de réduire l’utilisation de la voiture solo. « Avec la crise du pétrole, il devient évident que le cocktail transport permet d’économiser. Comme chacun peut choisir ses modes de transport alternatifs en fonction de sa réalité et de ce qui lui plaît, il devient agréable de se déplacer tout en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre, en gardant la forme et en améliorant sa qualité de vie », explique Amélie Ferland, co-organisatrice du concours. « Le transport en commun n’est pas pour vous ? Essayez le covoiturage ! », lance-t-elle.
 
Nouveau volet « photo/vidéo »
Le site Internet du concours propose différents outils pour informer les citoyens des solutions existantes et présente les témoignages de citoyens heureux de partager le plaisir et les avantages qu’ils retirent de leur cocktail transport. Cette année, les internautes créatifs et inspirés sont invités à partager directement en photos et vidéos des idées et trucs facilitant leurs déplacements.
 
En plus de courir la chance de gagner une des deux trousses cocktail transport (valeur de plus de 2500 $ chacune), les citoyens qui mettront une photo ou une vidéo en ligne avant le 12 octobre pourraient également remporter une fin de semaine pour deux dans une auberge écolo et un certificat cadeau de matériel audio-visuel. Les citoyens seront ensuite invités à voter parmi les concepts sélectionnés par le jury.

Passer le mot au travail
Le concours comporte également un volet « employeur » qui permet aux entreprises et organisations de faire la promotion du transport écologique auprès de leurs employés, clients, usagers ou membres. Les employeurs participants peuvent ainsi remporter un forfait corporatif chez Communauto pour dix employés, des crédits de train et des coupons de taxi. Une façon simple de contribuer à la lutte aux changements climatiques et au bien-être de ses employés.

Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre peut compter sur l’appui de nombreux partenaires dont la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins, Cyberpresse, Météomédia et Groupe Pages Jaunes.
 
Pour s’inscrire : www.equiterre.org/cocktail.

- 30 -

Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants : www.equiterre.org/transport/concours/promouvoir_le_concours.
 
 
Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514-522-2000, poste 303
Cell. : 514-605-2000

 

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain

Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin.

Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte.

-30-

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Pas de scoop !

Montréal, le 25 août 2008- À la suite des allégations concernant le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) parues dans Le Devoir ce matin, Équiterre rappelle que son réseau ne comprend pas uniquement des fermes certifiées biologiques (74 fermes), mais aussi quelques fermes (21 fermes) qui sont en voie de le devenir. L’enquête du Devoir révèle donc des informations déjà disponibles sur le site Internet d’Équiterre et sur sa Liste de fermes participantes — Saison 2008, en version imprimée.

En effet, Équiterre a choisi, de concert avec l’ensemble des fermes du réseau, d’accepter des fermes en voie de certification biologique, afin de donner la chance aux nouvelles fermes de démarrer leur projet. Ces fermes doivent néanmoins fournir des preuves écrites de la part d’un des organismes de certification, démontrant qu’elles ont bel et bien entrepris les démarches pour obtenir leur certification. « Dans les douze dernières années, plusieurs fermes ont joint le réseau avant d’être certifiées, et toutes ont rapidement obtenu leur certification. Pour nous, c’est une façon d’appuyer la relève et de permettre à de plus en plus de projets d’agriculture bio de voir le jour au Québec », explique Isabelle Joncas, responsable du réseau d’ASC d’Équiterre. « Équiterre a choisi de garder les quelques fermes dont la certification n’avait pas été reconduite, pour des raisons d’ordre administratif ou financier, si elles pouvaient fournir des preuves écrites assurant que des démarches étaient en cours pour corriger la situation et obtenir à nouveau certification », a-t-elle ajouté.

Information spécifique pour chacune des fermes
Parce que certaines fermes du réseau ne sont pas encore certifiées bio, Équiterre précise le statut en regard de la certification pour chaque ferme dans toutes ses communications. « Il n’y a aucune ambiguïté possible pour les partenaires qui choisissent leur ferme. D’ailleurs, nous avons travaillé de concert avec le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) afin de raffiner notre processus et continuerons à la faire », a-t-elle ajouté. Ainsi, les citoyens qui désirent avoir la garantie que les légumes et les fruits qu’ils reçoivent sont certifiés biologiques peuvent le faire en choisissant d’être partenaire d’une ferme possédant la certification, ce qui est le cas de la grande majorité des fermes du réseau.

Preuves à l’appui
L’article prétend par ailleurs que certaines fermes ne sont ni certifiées biologiques, ni en voie de l’être. Après vérifications, Équiterre est en mesure de fournir des preuves écrites confirmant que toutes les fermes du réseau sont soit certifiées biologiques ou en voie de l’être. Certaines fermes qui sont présentement certifiées n’apparaissent pas au registre du CARTV, car elles opèrent sous l’égide d’un organisme qui lui, possède une certification. Dans d’autres cas, il s’agit d’une erreur du journaliste (ferme de Ste-Catherine-de-Hatley), ou encore parce que les fermes qui sont en voie d’obtenir leur certification n’apparaissent pas sur le registre de la CARTV. Par contre, en faisant les vérifications nécessaires, Équiterre a soulevé trois erreurs qui se sont glissées dans la version imprimée de la liste des fermes 2008. Les informations ont été corrigées sur le site Internet et des mesures seront mises en place afin d’éviter que d’autres erreurs se produisent.

Équiterre soutient le développement de l’agriculture biologique
Afin de soutenir l’agriculture biologique du Québec, Équiterre offre aux fermes membres du réseau plusieurs services et ressources professionnels tels que des formations techniques et des ateliers d’échange sur l’agriculture biologique, du mentorat, l’implantation de points de chute, une veille stratégique sur les prix des aliments biologiques et conventionnels, etc.

Pour en savoir plus sur le processus de certification biologique : www.cartvquebec.com.

Équiterre invite les citoyens et les partenaires qui voudraient vérifier le statut de leur ferme ou qui auraient des questions à contacter directement l’équipe du réseau ASC au 514-522-2000, poste 294 ou au 1-877-272-6656 ou encore consulter le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org.

-30-

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

 

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain

Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin.

Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte.

-30-

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain

Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin.

Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte.

-30-

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

 

Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre

Montréal, le 6 août 2008 - Lanaudière se prépare à recevoir plus de 200 cyclistes de partout au Québec, les 8, 9 et 10 août prochains, dans le cadre de la 13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » organisée par Équiterre. Les cyclistes et randonneurs du dimanche amorceront leur périple à Saint-Félix-de-Valois et parcourront entre 150 km et 200 km au cœur de la région de Lanaudière pour y découvrir ses plaisirs gourmands, écolos et culturels.
 
« Cette aventure permet de vivre les vacances les plus saines et écologiques qui soient : mets végétariens, biologiques, locaux ou équitables préparés par un chef cuisinier et son équipe, compostage, recyclage, utilisation de vaisselle réutilisable, transport actif, valorisation de l’économie régionale, etc. Tout est mis en œuvre pour vivre les valeurs environnementales et solidaires promues par Équiterre », explique Amélie Ferland, chargée de projet en communications et coorganisatrice de l’événement.
 
Plusieurs activités seront proposées aux cyclistes lors de ces trois journées de randonnée afin de démontrer la diversité que propose la région en matière d’écotourisme. Les participants feront escale la première nuit à Rawdon et dormiront ensuite à Saint-Gabriel-de-Brandon avant de revenir à leur point de départ, Saint-Félix-de-Valois, le dimanche en après-midi. Ils sillonneront ainsi les routes de plusieurs municipalités bucoliques dont Sainte-Mélanie, Sainte-Marcelline, Sainte-Béatrix, Saint-Jean-de-Matha et Saint-Damien en faisant des pauses baignades à la plage de Rawdon et au lac Maskinongé.
 
Plusieurs ateliers et conférences permettront aux participants d’en apprendre davantage sur l’immigration et la solidarité internationale (Comité régional d’éducation pour le développement international de Lanaudière), sur le commerce équitable (Andréanne Leclerc Marceau d’Équiterre et Benoît Michaud de la Coopérative Au tour de la Terre), sur l’enjeu des changements climatiques (Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre) et sur les Établissements verts Brundtland (François Lépine de l’École des Chutes de Rawdon). De plus, le documentaire « Avant que ça déraille! » d’ENvironnement JEUnesse présentera l’aventure de 25 cyclistes pédalant l’hiver pour promouvoir l’engagement citoyen.
 
Sur leur trajet, les participants pourront s’arrêter pour rencontrer artisans, agriculteurs et commerçants de la région. Par exemple, les cyclistes aimant l’art et l’artisanat pourront visiter l’Économusée La Chapellerie et l’atelier-galerie Pinturlute de l’artiste peintre engagée, Annie Durette. Les gourmands, quant à eux, seront reçus par la Confiturerie la Robe des Champs et les amateurs de la nature seront charmés par la ferme l’Arche de Noé. Les cyclistes feront également halte au Bistro Crapo (Centre régional d’animation du patrimoine oral) et à la Guilde du Pain d’épices, un organisme travaillant à l’alphabétisation et à l’éducation de qualité des enfants par la découverte des valeurs du patrimoine mondial. Finalement, Jean-François Lévesques des Jardins de l’Écoumène offrira un atelier sur les énergies renouvelables utilisées dans sa  maison  écologique.
 
La population est invitée à participer aux deux soirées-spectacles organisées pour les cyclistes (nombre de places limité) :

  • Vendredi 8 août à 20 h 30 : Concert de Marc Grenier et Jean-François Branchaud (musique traditionnelle et chansons françaises) à l’École Secondaire des Chutes de Rawdon
  • Samedi 9 août à 20 h 30 : Concert d’Apaduraï (drum & didj) au Centre sportif de Saint-Gabriel-de-Brandon (www.myspace.com/apadurai)

Pour réduire son empreinte écologique au maximum, la randonnée à vélo « Libre comme l’air » est certifiée carboneutre. Les organisateurs compenseront les gaz à effet de serre (GES) émis lors de l’activité en acquérant des crédits de compensation d’émission auprès de Planetair, un service à but non lucratif offert par le Centre international Unisféra.

Équiterre tient à remercier les nombreux partenaires de cette randonnée : l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, Liberté, Équita, Satau Inc., Nutri-Œuf, Nutrisoya. Unisoya, L’Ancêtre, Les Fromagiers de la Table Ronde, la Fromagerie du Presbytère, la Boulangerie le Fromentier et Dumoulin Bicyclettes.
 
Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org.
 
Pour connaître le trajet et avoir plus de détails sur les activités proposées dans le cadre de la randonnée :
www.equiterre.org/transport/randonnee/

- 30 -

Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell. :  514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

 

Équiterre sensibilise entreprises et organisations
L'organisme offre une vingtaine de conférences sur des enjeux d'actualité

Montréal, le 10 juillet 2008 – Devant l'enthousiasme grandissant des entreprises et institutions pour l'environnement et le développement de pratiques plus durables, Équiterre a mis sur pied un service de conférences qui propose plus d'une vingtaine de présentations offertes par des conférenciers spécialisés. Cette formule clé en main permet de contribuer à sensibiliser employés, fournisseurs, clients et membres à l'importance de faire des choix plus écologiques, équitables et solidaires, tout en proposant des informations pertinentes et à jour, de même que des moyens concrets à mettre en œuvre.

Les conférences portent sur l'ensemble des problématiques sur lesquelles travaille Équiterre, dont la consommation responsable, les changements climatiques, le transport écologique, le commerce équitable, l'énergie, l'agriculture et l'alimentation écologique. « Certaines conférences s'adressent spécialement aux institutions ou aux entreprises, comme les conférences sur l'efficacité énergétique au bureau, l'alimentation institutionnelle responsable ou les moyens de devenir une garderie biologique, alors que d'autres s'adressent plus spécifiquement aux citoyens », explique Amélie Ferland, chargée de projets en communication chez Équiterre. Cet outil permet autant d'approfondir les connaissances sur un sujet précis que de faire un vaste survol d'une problématique et des nombreuses solutions possibles pour y faire face en tant qu'employés ou employeurs. « Une conférence d'Équiterre peut prendre la forme de panels de discussion, d'ateliers de formation ou de conférences, selon les besoins et les objectifs du demandeur », ajoute-elle.

Pour en savoir plus sur le Service de conférences d'Équiterre, pour commander une conférence en ligne ou prendre connaissance des prochaines conférences publiques au programme, consulter le www.equiterre.org/outils/conferences.

Depuis plus de quinze ans, l'organisme Équiterre développe des projets à travers quatre champs d'intervention – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – et mène deux grandes campagnes sur les changements climatiques et sur la consommation responsable. Équiterre s'est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

- 30 -

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tel : 514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique :
les Canadiens s’attendent à ce que les gouvernements s’impliquent

Montréal, le 19 juin 2008 – Équiterre dévoile aujourd’hui les résultats de son étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique, dans laquelle on apprend que les Canadiens désirent que les gouvernements s’investissent davantage dans le développement de cette industrie. Il s’agit d’un des principaux constats qui se dégagent du sondage CROP mené auprès de 1311 Canadiens qui jardinent, ainsi que d’entrevues réalisées auprès de plusieurs commerçants au pays. Les répondants déplorent notamment le manque d’information sur les produits horticoles plus sains pour l’environnement.

« Quand on apprend que la moitié des Canadiens (50%) considèrent que l’opinion de leurs voisins sur l’apparence de leur terrain est très importante, cela nous permet de réaliser le rôle de l’industrie horticole au pays. Notre étude dévoile entre autres que l’intérêt pour les produits et services écologiques en horticulture commence à peine à poindre et que l’information disponible pour les consommateurs est insuffisante », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture ornementale écologique chez Équiterre.


Les gouvernements absents

Les gouvernements ont été identifiés, par les consommateurs et les commerçants, parmi les premiers intervenants qui devraient endosser la responsabilité de favoriser le développement des produits et services plus sains pour l’environnement en horticulture ornementale. Selon le sondage CROP, seulement 36 % des répondants sont satisfaits du travail des gouvernements dans l’industrie. « Il reste encore beaucoup de travail à faire pour la promotion des produits et services écologiques en horticulture et il devient clair que l’État doit faire sa part. Le gouvernement, en collaboration avec les professionnels et le milieu environnemental, doit établir les principes d’une réglementation qui permettra de créer une certification encadrant les appellations « écologique », « biologique » et « naturel », et qui permettra l’identification, par un logo, des produits écologiques en horticulture », affirme Isabelle St-Germain, coordonnatrice – Alimentation, agriculture, et commerce chez Équiterre.

Renforcer la législation
Fort des résultats de cette étude pancanadienne, Équiterre demande au gouvernement de renforcer le Code de gestion des pesticides et de réglementer de façon plus stricte l’usage et la vente des produits nocifs pour l’environnement. Pour les municipalités, Équiterre suggère que les villes mettent en place des règlements afin d’interdire les pratiques de jardinage nuisibles pour l’environnement, comme le gaspillage d’eau et l’usage de pesticides chimiques, tout en encourageant et en subventionnant les gestes plus sains pour l’environnement.

L’absence d’information freine la consommation
L’étude démontre que près de la moitié des répondants (48%) jugent l’information insuffisante sur ce qui peut être bénéfique ou dommageable pour l’environnement dans le domaine du jardinage. D’ailleurs, 38% des répondants ont déclaré être mal informés sur les risques des pesticides sur la santé et l’environnement. À l’heure actuelle, le prix est le facteur d’achat le plus important pour les consommateurs. Sans information suffisante, le facteur écologique de ces produits ne peut influencer leurs choix de consommation, ce qui en ralentit la croissance des ventes. Il apparaît donc nécessaire que le gouvernement soutienne une campagne de communication nationale pour sensibiliser les consommateurs à l’horticulture écologique et qu’il assure une meilleure diffusion de l’information.


Les conditions de l’étude
L’étude « Horticulture ornementale écologique: connaître le consommateur pour orienter les décisions » a été menée en 2007-2008. Elle comporte un sondage CROP auprès de 1311 Canadiens et Canadiennes qui jardinent. Une série d’entrevues a aussi été réalisée auprès des commerçants de l’industrie à Montréal, Toronto et Vancouver. L’étude complète est disponible sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org.

- 30 -

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tel : 514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

La campagne Défi Climat

DES RÉSULTATS PLUS QUE SIGNIFICATIFS AVEC 130 ENTREPRISES MEMBRES ET 25 000 PERSONNES ENGAGÉES

Montréal, le 18 juin 2008 - Le succès de la première édition de la campagne Défi Climat a dépassé toutes les attentes des organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ-Montréal). Les résultats sont éloquents : plus de 130 institutions et entreprises participantes; près de 110 000 citoyens rejoints et informés sur les enjeux des changements climatiques; parmi eux plus de 25 000 participants s’étaient engagés à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Des objectifs largement dépassés

Au total, les participants au Défi Climat se sont engagés à réduire leurs émissions de GES en moyenne d’un peu plus d’une tonne chacun, pour un grand total de plus de 26 000 tonnes de CO2 épargnées par année. C’est l’équivalent de la consommation annuelle de 6 347 voitures ou encore de la consommation de près de 11 millions de litres d’essence annuellement.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal, l’initiateur du projet, « la participation des entreprises et des citoyens a été telle que les résultats initialement prévus pour la fin des trois années de la campagne sont déjà atteints et, même, dépassés ». Rappelons, à cet égard, que le plan d’action initial de Défi Climat prévoyait le recrutement de 50 entreprises et organisations et de rejoindre un bassin d’employés de 50 000 individus.

« Je suis particulièrement fière de la réponse enthousiaste et rapide du secteur privé puisque près de la moitié des organisations qui se sont engagées à relever notre défi sont des entreprises. Quelle que soit leur taille, ces dernières sont soucieuses de leur empreinte écologique et ont l'ambition de placer le développement durable au cœur de leur culture d'entreprise », a déclaré Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et porte-parole de Défi Climat.


Des retombées indirectes significatives

« Je suis impressionné des excellents résultats, mais aussi des retombées indirectes qui sont franchement significatives et encourageantes : le Défi Climat aura été l’élément déclencheur de l’élaboration de politiques de développement durable, de la création de comités verts permanents, de l’organisation de formations et de conférences sur les changements climatiques et l’environnement, d’activités en lien avec la communauté, etc. Une belle preuve que les citoyens comme les entreprises comprennent l’urgence d’agir pour contrer les changements climatiques et commencent à retrousser leurs manches », souligne Steven Guilbault, porte-parole d’Équiterre et du Défi Climat.

Certaines entreprises auront réussi l’exploit de mobiliser plus de 50 % de tous leurs employés dans cette campagne, ce qui s’avère une performance remarquable et un signe évident que les enjeux reliés aux GES sont de plus en plus partagés. Les organisations participantes représentaient d’ailleurs une grande diversité de secteurs d’activités : des centres de santé et de services sociaux, des universités, des sièges sociaux de multinationales, de grandes firmes d’ingénierie, des syndicats, des ministères fédéraux et provinciaux, la Ville de Montréal, le secteur des finances, etc.

La campagne Défi Climat 2008 suscite de nouvelles initiatives. En effet, aujourd’hui, l’Agence métropolitaine de transport annonce sa volonté de s’associer avec le Défi Climat pour la Journée En ville sans ma voiture de septembre prochain.

Rappelons que la campagne Défi Climat reçoit l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la Société de transport de Montréal (STM) et de l’Agence métropolitaine de transport (AMT).


                                                              -30-


Sources :
Matthieu Leclerc, CRE                         
514-717-5699
514-842-2890

Eveline Trudel-Fugère
514 605-2000  

Christine Mitton, CRÉ                       
514 378-0218

 

 

 

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide

Montréal, le 11 juin 2008 - Équiterre accueille avec enthousiasme le plan de transport déposé aujourd’hui par la Ville de Montréal. L’importance accordée au développement des infrastructures de transport en commun, notamment le tramway, au péage comme outil de financement des transports collectifs et à l’amélioration de l’intermodalité témoigne de la motivation de faire de Montréal une métropole de son temps, priorisant la qualité de vie. Les recommandations d’Équiterre lors de la consultation de la ville sur le plan de transport, au printemps dernier, ont pour la plupart été intégrées dans le plan.

« C’est un plan qui reprend l’essentiel de ce dont nous faisons la promotion depuis 15 ans : permettre aux citoyens de se transporter autrement qu’en auto solo. Équiterre ne peut faire autrement que de se réjouir, de souligner le travail de la Ville et de l’encourager à concrétiser ce plan le plus rapidement possible. Il faut maintenant financer ces mesures. Le péage est pour nous un outil prometteur, mais les gouvernements auront aussi à mettre l’épaule à la roue », note Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Dans un souci de cohérence, il faudrait maintenant que la Ville de Montréal s’investisse davantage dans les débats sur des projets qui pourraient se concrétiser sur son territoire, comme le prolongement de l’autoroute 25 et la modernisation de Notre-Dame », ajoute Sidney Ribaux. « Les résultats en termes de réduction de gaz à effet de serre et de diminution de la congestion routière découlant de ce plan pourraient être significativement atténués par la concrétisation du pont de la 25 ».

-30-

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000 poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives

Montréal, le 11 juin 2008 - Après avoir pris connaissance du jugement rendu le 9 juin 2008 (500-17-0340-064) par le juge Pierre Béliveau de la Cour Supérieure du Québec concernant l’illégalité des décrets gouvernementaux autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et Greenpeace s’expliquent mal la décision du juge qu’il leur apparaît ignorer l’esprit et la finalité de la Loi sur la qualité de l’environnement et ne pas tenir compte de l’ensemble de la preuve. À leur avis, la preuve démontre clairement que la nouvelle démarche mise en place par le Gouvernement du Québec dans le cadre des partenariats public-privé (PPP) a permis de soustraire des pans complets du projet et de ses impacts environnementaux des audiences publiques du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).Pour les demandeurs, le jugement de la Cour supérieure permet l’amendement effectif de notre processus d’évaluation publique des impacts par fiat du Conseil des ministres plutôt que par la voie démocratique, soit l’amendement de la loi par l’Assemblée nationale.

Un juge insensible aux conclusions du BAPE et des spécialistes du MDDEP
Le juge s’est montré insensible selon eux aux conclusions du rapport du BAPE sur le prolongement de l’autoroute 25. En effet, les commissaires du BAPE avaient, dans leurs conclusions, clairement affirmé que l’étude d’impact avait pris une facture allégée quant aux exigences de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, car le ministère des Transports souhaite donner une latitude maximale à l’éventuel concessionnaire. À ce sujet, la Commission était d’avis que l’étude d’impact aurait due être réalisée indépendamment du fait qu’il s’agisse ou non d’un PPP. L’étude d’impact devrait toujours présenter l’information sur les impacts et sur les mesures d’atténuation proposées pour permettre au public, au Ministère du Développement Durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) ainsi qu’au BAPE d’évaluer l’acceptabilité des différents aspects du projet.

Pourtant, dans son jugement, le juge Béliveau reconnaît que même si le processus prévu à l’article 31.3 n’est rien de plus qu’une consultation, la Cour est disposée à accepter que celle-ci (l’étude d’impact et audience publique) ne saurait être complètement vidée de substance (ligne 114). Or selon les demandeurs, la preuve soumise démontre clairement que le MTQ n’a jamais été en mesure, en l’absence du futur partenaire privé, de répondre adéquatement à toutes les questions concernant le type de pont, les méthodes de construction, les solutions alternatives et les ouvrages temporaires (remblais, déblais, méthode de dragage, travaux en rives, etc.). Tout au plus, ce dernier a-t-il fait état d’hypothèses ou de scénarios. Le juge s’est également montré insensible à l’avis des nombreux fonctionnaires du MDDEP et des autres ministères qui ont exprimé leur malaise, soit directement au moment des audiences du BAPE ou encore dans des avis subséquents, soulignant qu’il s’agissait là d’un précédent qui rendait difficile, voire même impossible, de faire une analyse adéquate des impacts environnementaux. Le juge a donc décidé d’ignorer complètement le point de vue de plusieurs spécialistes du MDDEP, pourtant mentionné dans le jugement lui-même, à la page 7 : Reporter le choix de l’ouvrage (pont), l’évaluation des impacts, le choix de la méthode de travail, le choix des mesures d’atténuation et compensatoires à une étape ultérieure rend le processus insignifiant, voire inutile. Pas étonnant dans ce contexte qu’il n’y ait pas eu l’analyse de rapport d’analyse environnementale habituelle en pareil cas, le ministre et le gouvernement se contentant d’une « analyse verbale ».

Des écologistes inquiets pour la démocratie et la protection de l’environnement
André Porlier, directeur général du CRE-Montréal s’interroge : « Doit-on comprendre que dorénavant le Gouvernement du Québec possède un pouvoir discrétionnaire illimité en matière d’étude d’impact et d’audiences publiques en environnement ? Il s’agirait là d’un recul évident pour l’exercice démocratique de la protection de l’environnement. Nous croyons, bien au contraire, que la preuve a été faite que le Gouvernement du Québec a largement dépassé la limite du contenu minimum pour assurer un processus utile et légitime. »

Pour Steven Guilbeault d’Équiterre « le juge Béliveau réduit tout le processus d’évaluation environnemental à un exercice de style vide de sens et de contenu et le processus de consultation publique, à une simple soupape sociale».

Arthur Sandborn, de Greenpeace considère que « la décision du juge, dans une cause d’intérêt public, sur une problématique environnementale liées aux PPP de condamner des organismes avec peu de ressources financières, à payer les dépens du gouvernement, du concessionnaire privé et de leurs alliés, constitue une entrave à l’exercice de droits pourtant prévus dans la loi sur la qualité de l’environnement. »

Les trois organismes se donnent encore quelques jours pour étudier la possibilité d’aller en appel et surtout pour trouver les fonds nécessaires pour le faire.

-30-

Pour information :
Matthieu Leclerc, CRE-Montréal : 514- 842.2890 poste 226 cell : 514-717-5699
Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-522-2000, poste 232, cell : 514-378-0232
Jocelyn Desjardins, Greenpeace, 514-212-5749

 

 

 

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville

 
Montréal, le 5 juin 2008 - Équiterre salue la proposition de la Ville de Montréal de mettre en place un système de péage régional contribuant à financer le transport collectif. Équiterre encourage l’administration à tout mettre en œuvre afin que le projet puisse aller de l’avant. « Le péage pour l’accès aux métropoles a fait ses preuves un peu partout à travers le monde, notamment à Londres, où à la suite de l’instauration du péage, la congestion dans la zone centre a chuté d’environ 30 % et le nombre de véhicules à moteur a diminué de 16 % », fait valoir Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
 
« Par contre, pour que ce système de péage soit efficace, l’argent doit directement et rapidement être investi dans le transport en commun, afin d’offrir des moyens de transport collectifs efficaces et rapides pour accéder à l’Île de Montréal. C’est incontournable », rappelle Sidney Ribaux.
 
Cette mesure assurerait un financement complémentaire pour le développement des transports durables sur l’Île et pour l’accès à celle-ci. Elle contribuerait à la réduction des déplacements en voiture, ce qui entraînerait des impacts positifs sur la qualité de vie et la sécurité dans les quartiers, sur la santé publique et l’environnement, et conduirait à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. « À l’ère du pétrole de plus en plus cher, les citoyens exigeront des solutions de rechange à la voiture solo. Il faudra bien avoir les moyens financiers d’opérer le virage des transports durables, déjà bien en selle ailleurs dans le monde. Le péage est sans contredit un moyen d’y arriver », ajoute-t-il.
 

-30-

Pour consulter une fiche technique des avantages du péage et des exemples dans le monde, visitez le equiterre.org/docs/Fiche_technique_Peages.pdf

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

 

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive

Montréal, le 5 juin 2008 - Le Projet de loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection déposé aujourd’hui par la ministre du Développement durable, de l’Environnement, et des Parcs, Mme Line Beauchamp, est un pas en avant pour le Québec. Cette mesure est selon Équiterre essentielle à la protection d’une des ressources les plus fondamentales, l’eau.

« Ce projet de loi est une excellente nouvelle pour tous les Québécois. Cela permettra de protéger cette ressource essentielle. Par contre, cette mesure aurait pu être mise en place bien avant puisque depuis le rapport Beauchamps et la Politique nationale de l’eau, le statut de bien collectif de l’eau fait l’unanimité », a affirmé Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

- 30 -

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens

Montréal, le 29 mai 2008 - Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur opposition au projet de parachèvement de l’autoroute 30 sur le tronçon sud. La construction de ce tronçon détruirait plus de 550 hectares de terres cultivables, parmi les plus fertiles au Québec. Alors que plane la menace d’une crise alimentaire mondiale, le Québec a plus que jamais besoin de protéger son territoire agricole qui ne cesse de s’étioler. De plus, dans le cadre de la mise en place de la stratégie québécoise sur le développement durable, le parachèvement de la 30 sur ce tronçon est un non-sens. Plus globalement, ces organismes nationaux considèrent que les ressources allouées à la construction de nouvelles infrastructures routières de ce type devraient plutôt être investies dans le transport en commun.

« La 30 est un excellent exemple de manque de cohérence. D’une part, Québec propose un solide plan de développement durable, et, d’autre part, il asphalte des centaines d’hectares de terres fertiles pour faire rouler davantage de voitures, principales responsables des gaz à effet de serre. Pour être conséquent avec ses ambitions, le Québec aurait avantage à investir dans les infrastructures de transport en commun », fait remarquer Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Les impacts du projet de construction de l’autoroute 30 sur l’agriculture n’ont pas fait l’objet d’une analyse suffisante lors des audiences qui se sont tenues en 2002, et la Commission de la protection du territoire agricole s’était prononcée contre la construction du tracé sud dans les terres agricoles. Dans ce dossier, Québec va encore à l’encontre des conclusions de sa propre Commission, ce qui est un non-sens en termes de développement durable », rappelle Christian Simard, directeur général de Nature Québec.

« À quand un vrai ministère des Transports qui prioriserait le transport en commun et la lutte au réchauffement de la planète? Quand les actions correspondront-elles réellement aux paroles? La 30 favorisera manifestement un plus grand nombre de voitures sur les routes », souligne Arthur Sandborn, porte-parole Climat et énergie chez Greenpeace. Greenpeace, qui a toujours soutenu le comité de citoyens qui s'oppose au tracé sud de la 30, estime que le projet de parachèvement de cette autoroute s’attaque à des sols figurant parmi les meilleures terres arables du Québec.

Équiterre, Greenpeace et Nature Québec invitent la population à participer à une manifestation organisée par le Comité de citoyens(nes) Autoroute 30, tronçon Candiac / Sainte-Catherine, tracé nord sur la route 132, ce samedi 31 mai à 10 h, à l’angle des rues Saint-Pierre et Lasaline à Saint-Constant.

Rappelons que les trois organisations sont membres de la Coalition pour la protection du territoire agricole.

- 30 -

Information :

Éveline Trudel-Fugère, relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303 ou cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

Jocelyn Desjardins, Communications et relations publiques
Greenpeace
jocelyn.desjardins@yto.greenpeace.org

514-212-5749

Mylène Bergeron, coordonnatrice aux communications et aux sollicitations
Nature Québec
(418) 648–2104 poste 2074 ou cell. : (418) 933-2031
communications@naturequebec.org

 

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre

Montréal, 20 mai 2008 – C’est dans la région de Lanaudière, du 8 au 10 août prochain, que plus de 200 cyclistes de partout au Québec enfourcheront leur vélo dans le cadre de la 13e édition de la randonnée « Libre comme l’air » d’Équiterre. Cette activité de sensibilisation citoyenne aux plaisirs de l’éco-tourisme permet aux participants, des sportifs et des cyclistes d’occasion, de parcourir 150 km en trois jours afin de célébrer le vélo et de découvrir une région du Québec, ses richesses gourmandes, artisanes et culturelles tout comme ses acteurs et enjeux sociaux et environnementaux.

« Cette aventure permet de vivre les vacances les plus saines et écologiques qui soient : mets végétariens, bio, locaux ou équitables, compostage, recyclage, utilisation de vaisselle réutilisable, transport actif, valorisation de l’économie régionale, etc. Tout est mis en œuvre pour vivre les valeurs environnementales et solidaires promues par Équiterre », explique Amélie Ferland, chargée de projet en communication et coorganisatrice de l’événement.

Pendant leur périple, les participants visiteront des fermes biologiques, des producteurs et artisans locaux, et assisteront à des conférences et performances d’artistes de la région en soirée. Équiterre invite les citoyens de la région de Lanaudière à venir encourager les cyclistes qui sillonneront les routes de leur région et à profiter de plusieurs de ces activités. Une belle occasion d’en apprendre davantage sur les manières d’agir positivement sur l’environnement et de faire des rencontres enrichissantes.

Une activité carboneutre
Préoccupé par les changements climatiques, Équiterre veille depuis le début de l’aventure à ce que l’impact de cet événement en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES) soit le plus faible possible. Pour une première année, l’organisme a choisi de compenser les émissions de GES émises en acquérant des crédits de compensation d’émissions auprès de Planetair, un service à but non lucratif offert par le Centre international Unisféra. « Nous faisons le maximum pour veiller à ce que cette activité se fasse dans le plus grand respect de l’environnement. Nous mobilisons par exemple un autobus pour transporter les passagers qui arrivent de Montréal et aidons les autres participants à s’organiser pour covoiturer. Cette certification vient donc officialiser nos efforts », ajoute Amélie Ferland.

Les organisateurs travaillent actuellement à déterminer le trajet et à rencontrer les intervenants sur place. Pour plus d’information : www.equiterre.org/transport/randonnee.

Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org.

-30-


Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell. : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

 

Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint

Montréal, le 15 mai 2008 - Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, est fier d’annoncer plusieurs nominations au sein de l’organisation, notamment celle de Steven Guilbeault qui devient coordonnateur général adjoint. Ces nominations découlent de l’adoption par le conseil d’administration d’un nouveau plan stratégique 2008-2012 et permettront à l’organisation d’accroître son efficacité et de relever les nombreux défis auxquels font face nos sociétés.
En effet, l’ensemble des responsabilités de l’équipe de direction de l’organisme a été revu. Les coordonnateurs suivants hériteront de nouvelles responsabilités. Isabelle St-Germain devient coordonnatrice alimentation, agriculture et commerce; François Boulanger devient coordonnateur énergie, transport et bâtiments; et Halima Elkatabi devient coordonnatrice du membership et de la collecte de fonds. Brigitte Labrecque demeure coordonnatrice de l’administration et des finances et Marie-Eve Roy, qui était jusqu’à maintenant chargée de projet, est promue au poste de coordonnatrice des communications. Hugo Séguin est toujours en congé sabbatique et sera de retour dès l’automne.
Par ailleurs, Steven Guilbeault, qui était jusqu’à tout récemment porte-parole d’Équiterre à temps partiel, devient un des leaders du groupe et assumera des responsabilités de développement, de gestion et de représentation stratégique. Il continuera à agir comme porte-parole et conférencier sur différents dossiers comme le transport, l’énergie et les changements climatiques.
« Le plan stratégique d’Équiterre est, comme il se doit, ambitieux. Pour relever ce défi, il était nécessaire de réorganiser l’équipe et d’ajouter des cordes à notre arc. Dans cette optique, l’arrivée de Steven et de Marie-Eve dans l’équipe de direction sera particulièrement appréciée », a affirmé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
Pour consulter la nouvelle structure organisationnelle d’Équiterre et le plan stratégique d’Équiterre, visitez le www.equiterre.org.
Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires. (www.equiterre.org)

-30-

Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000, poste 303
Cell : 514-
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement

Montréal, le 13 mai 2008 - Équiterre salue l’annonce du ministre de l’Agriculture, M. Laurent Lessard, de consacrer 10 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir la relève agricole. Cet investissement arrive à point nommé, alors que le milieu agricole québécois est en crise, que le nombre de fermes ne cesse de diminuer et que la relève se fait de plus en plus rare. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs et pour les Québécois. Cela démontre que nous choisissons collectivement de soutenir notre agriculture et d’investir dans notre relève », se réjouit Isabelle Joncas, responsable du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre.

« Actuellement, il y a véritablement un enjeu au plan de la relève agricole. Plusieurs jeunes sont intéressés à démarrer des projets, mais n’arrivent pas à rassembler l’investissement nécessaire. D’autres doivent continuer de travailler à l’extérieur pour joindre les deux bouts. Ce coup de pouce pour nos jeunes agriculteurs est sans contredit une excellente nouvelle, qui, nous l’espérons, sera succédée de d’autres annonces positives », ajoute-t-elle.

Bien que le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre compte cette année 25 nouvelles fermes, la demande excède encore l’offre. « Il y a de la place pour de nouveaux projets au sein du réseau, les citoyens le demandent », spécifie-t-elle.

De plus, le ministre Lessard entend faciliter la diversification des activités agricoles des jeunes entreprises en appuyant notamment le développement de produits agricoles à valeur ajoutée. « Nous sommes heureux de cet aspect du plan, qui favorisera sans doute le développement de l’agriculture biologique chez la relève », conclut Isabelle Joncas d’Équiterre.

Rappelons que dans son mémoire déposé en juin dernier à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), Équiterre recommandait notamment de soutenir la relève désirant démarrer une entreprise agricole et d’améliorer la formation et le soutien technique qui lui est offert.

-30-

Pour consulter le mémoire d’Équiterre « Choisir l’avenir - se choisir » http://www.equiterre.org/agriculture/informer.php

Source :
Équiterre
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance
de la filiale éolienne au Québec

Montréal, le 5 mai 2008 – Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Vivre en Ville et le Centre de l’environnement- Écobâtiment saluent la croissance de la production d’énergie éolienne dans la province. Cette filière, lorsque développée de façon responsable, est une source énergétique d’avenir pour le Québec et ses régions, soulignent les groupes. Cette annonce de 2 000 MW affirme le rôle de leader du Québec dans le développement de l’énergie propre au Canada.

Les groupes écologistes ont tenu à rappeler que ce bloc de 2000 MW est en quelque sorte le résultat de l’opposition populaire massive au projet du Suroît. C’est à la suite de cette mobilisation historique, puis des audiences qui ont suivi à la Régie de l’énergie, que le gouvernement du Québec a décidé de faire de l’éolien l’une des pierres angulaires du développement énergétique du Québec.

« Couplée à l’efficacité énergétique, l’énergie éolienne, l’une des formes d’énergie les plus propres, est sans contredit la façon la plus responsable de répondre à cette demande. En outre, dans la mesure où elle remplace une autre source d’énergie, l’énergie éolienne peut contribuer significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’elle soit destinée à la consommation domestique ou à l’exportation », rappelle Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre.

« Avec l’efficacité énergétique, l’éolien est une filière énergétique d’avenir et le Québec jouit d’un potentiel éolien supérieur à la majorité des pays qui exploitent le vent pour produire de l’électricité », ajoute Alexandre Turgeon de Vivre en ville.

«La dispersion des projets sur l’ensemble du territoire québécois contribue à diversifier le développement de plusieurs régions en plus d’optimiser les capacités du réseau d’Hydro-Québec », explique Philippe Bourke, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Il ajoute par ailleurs « qu’il faudra que le gouvernement donne suite rapidement aux recommandations que le BAPE a formulées au cours des dernières années, notamment celles concernant les impacts cumulatifs des projets sur les corridors migratoires et les paysages ».

Les organismes invitent les promoteurs et les municipalités d’accueil à faire preuve d’ouverture et de transparence avec les communautés. Sans un véritable dialogue fondé sur le respect et l’écoute, il sera difficile de permettre l’implantation harmonieuse de ces projets, une condition essentielle au développement énergétique durable du Québec.

- 30 -

Source :
Chantal Rainville
Communications
RNCREQ
418-254-6938

Marie-Eve Roy
Coordonnatrice des communications
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell. : 514-378-0232

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-522-0005

 

 

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel


Montréal, le 30 avril 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre et d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2008 à un étudiant qui fait de la recherche sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques.

« Laure Waridel a toujours valorisé et encouragé l’important travail des chercheurs ainsi que l’indépendance de la pensée et de la parole. Nous avons créé cette bourse pour la remercier de son apport inestimable et pour encourager la recherche dans nos champs d’action», a expliqué Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », a ajouté Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.

La Bourse Laure Waridel sera octroyée au mois d’octobre de chaque année. Un jury composé de Mme Waridel et d’académiciens nommés par le conseil d’administration d’Équiterre évaluera les candidatures. Les critères de sélection seront connus d’ici quelques mois.

Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org).

La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable.

-30-

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cell : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine

Montréal, le 29 avril 2008 - La campagne Défi Climat connaît un excellent départ. Plus de 10 000 inscriptions ont déjà été enregistrées dès la première semaine. Le nombre d’entreprises et d’organisations participantes a augmenté de plus de 50 % depuis le lancement du projet, pour atteindre le chiffre imposant de plus de 120 partenaires.

Des entreprises aux idées originales
Les 120 entreprises participantes ont usé de leur imagination pour inciter leurs employés à relever le défi. Parmi elles, le Technopôle Angus a trouvé une façon originale de lancer sa campagne locale Défi Climat en faisant appel aux jeunes des classes de 4e, 5e et 6e de l’école primaire alternative Rose-des-Vents. Ces derniers sont venus rencontrer les 600 employés du Technopôle Angus pour les inciter à s’engager et à modifier certaines de leurs habitudes pour réduire leurs émissions de GES. L’équipe du Technopôle Angus avait préalablement visité les classes et entretenu les jeunes sur la campagne Défi Climat, sur les changements climatiques en général et sur leurs impacts sur la santé au quotidien.

L’implication d’un si grand nombre d’entreprises est encourageante aux yeux des partenaires organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus. Steven Guilbeault et Isabelle Hudon, porte-parole de la campagne, se réjouissent de l’enthousiasme des entreprises montréalaises et de leurs employés : « C’est une bonne nouvelle de voir tant de citoyens profiter de la campagne Défi Climat pour retrousser leurs manches et participer à la lutte aux changements climatiques », déclare Steven Guilbeault.

La population est invitée à participer à la campagne Défi Climat en s’inscrivant sur le site internet du projet (www.deficlimat.qc.ca).

-30-

Pour information et pour connaître d’autres cas d’entreprises qui se sont engagées:
Matthieu Leclerc, Conseil régional de l’environnement, Cell : (514) 717-5699
Amélie Ferland, Équiterre, Cell : (514) 792-5222
Christine Mitton, Conférence régionale des élus, Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette, CCMM, (514) 871-4000 poste 4015

 

 

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté

Montréal, le 23 avril 2008 - Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre invite les agriculteurs intéressés à s’inscrire pour la saison 2009 avant le 15 juin 2008. Devant le succès des paniers biologiques - certaines fermes affichent déjà complet - et la satisfaction des fermiers participants, Équiterre constate qu’il y a de la place au sein du réseau pour de nouvelles exploitations maraîchères et d’élevage de partout au Québec.

Une demande en croissance soutenue
Les résultats d’une récente étude portant sur le marché de l’ASC au Québec, menée par la firme Darvida Conseil, confirment le fort potentiel de développement de la formule. 260 000 nouveaux ménages seraient susceptibles de joindre le réseau dans les quelques années à venir. C’est 25 fois le nombre d’adhérents actuels. Bien que le réseau accueille 25 nouvelles fermes en 2008, les places s’envolent rapidement et certaines fermes ont déjà des listes d’attente.

Le soutien de consommateurs engagés, une belle façon de démarrer un projet
L’ASC est basée sur la notion d’échange gagnant-gagnant entre les fermes et les consommateurs. Le citoyen, en s’engageant au printemps pour une saison complète, partage les risques et les bénéfices avec son fermier. Ce dernier peut planifier la production en fonction d’un nombre fixe de paniers hebdomadaires et ses revenus sont alors assurés pour la saison. Le partenaire comprend également les risques liés aux aléas climatiques et accepte les fluctuations concernant la quantité et la variété des légumes contenus dans le panier. « Cette solidarité permet aux fermiers, et notamment aux nouvelles fermes, de démarrer leur activité plus sereinement », note Isabelle Joncas, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre.
 
L’appui d’un réseau pour prendre le virage vert
En échange de son engagement à produire des aliments selon les principes de l’agriculture biologique, la ferme peut compter sur le soutien d’un réseau solide. « Les réunions avec les autres partenaires du réseau permettent de partager les expériences et les bons conseils des fermes les plus expérimentées », se réjouit Hélène Gauthier, propriétaire de la ferme C’est dans l’panier, à Mirabel. De plus, les exploitations bénéficient de l’accompagnement d’Équiterre, qui appuie les fermes pour recruter des citoyens et faire la promotion de la formule. L’organisme propose également une gamme de services comprenant notamment une formation d’aide au démarrage, des ateliers d’échanges avec les agriculteurs ainsi qu’un appui à l’organisation logistique et au démarchage de nouveaux points de chute.

Le réseau ASC au Québec
Au Québec, le réseau ASC a été créé en 1995 par Équiterre avec l’objectif de réunir des fermes locales biologiques et des consommateurs désireux de manger des aliments sains produits au Québec. À l’époque, le projet reposait sur une seule ferme et une cinquantaine de partenaires. Aujourd’hui, le réseau ASC d’Équiterre permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau dans 14 régions du Québec.

- 30 –

Des photos sont disponibles sur demande.

Source:
Marie Clerc
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 233
mclerc@equiterre.qc.ca

Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell : 514378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables

Montréal, le 23 avril 2008 - L’édition  2008 de la Quinzaine du commerce équitable, qui se déploiera à travers le Québec du 1er au 15 mai, célèbrera l’arrivée de la banane et du karité équitables. Ces nouveaux venus portent à près de 20 le nombre de produits certifiés équitables offerts dans la province. Pour promouvoir ce commerce plus juste et faire valoir ses impacts positifs pour les producteurs du Sud, des activités festives seront organisées dans toutes les régions du Québec par les artisans du commerce équitable. Au programme, dégustations de vins équitables, soirée musicale avec Tricot Machine, ateliers sur la fabrication de savon et la « chocothérapie », matchs de soccer équitables, rencontres avec des productrices de beurre de karité, etc.
 
Un commerce qui fait son chemin

« Il y a de quoi fêter! Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et que les fameuses propriétés cosmétiques du karité sont de plus en plus reconnues en Occident, l’arrivée de la version certifiée équitable de ces produits aura certainement une incidence positive sur les ventes de produits équitables au Québec. Cela permettra à davantage de producteurs d’avoir un revenu plus juste », se réjouit Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre.
 
La popularité de ce commerce plus respectueux des producteurs du Sud ne cesse d’augmenter, ici comme ailleurs. En 2006, 569 coopératives de producteurs dans 57 pays vendaient leurs produits sur le réseau du commerce équitable. Les ventes mondiales de produits équitables ont augmenté en moyenne de 31 % à 94 % entre 2006 et 2007, selon les produits (Fairtrade Labelling Organization International).
 
« Les citoyens du Nord ont de plus en plus conscience de l’impact de leur choix de consommation et achètent de plus en plus de produits certifiés équitables. Le commerce équitable est une façon concrète pour les producteurs de riz, par exemple, de faire face à l’instabilité que connaît actuellement le marché alimentaire mondial », remarque Isabelle St-Germain, d’Équiterre.
 
De l’Outaouais à la Mauricie… tous participent à la fête!

Parmi les événements prévus, Équiterre et le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI) organisent, en collaboration avec le Café Nelligan, Équita et l’Atelier Bulles, une foire du commerce équitable à Montréal le 3 mai prochain. Carrefour Tiers-Monde, Plan Nagua et Oxfam-Québec présentent quant à eux une foire sur la consommation responsable à Québec, le 10 mai, en plein cœur du quartier Saint-Jean-Baptiste. De belles occasions pour faire des emplettes, discuter avec des producteurs, déguster de nouveaux produits, etc. 
 
Pour consulter la programmation complète, visitez le www.equiterre.org.

-30-

Des productrices de karité équitable de l’Afrique de l’Ouest seront disponibles pour des entrevues dès le 25 avril 2008. Pour entrevues : Carine Guidicelli, CECI, 514 875-9911, poste 225, 514 572-3558, carineg@ceci.ca.
 
 
Des photos sont disponibles sur demande.
 
Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Nouveau départ pour le Marathon vertical au profit d’Équiterre :
Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents

Montréal, 9 avril 2008 – Deux alpinistes québécois ont choisi de mettre leur passion au service de l’environnement en s’attaquant au plus haut sommet des sept continents de la planète. L’aventure a débuté au mois de mai 2007 par le Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet de 6195 m reconnu pour sa nature inhospitalière. Malheureusement, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli ont dû abandonner l’expédition, en raison d’une blessure. Déçus mais confiants, ils reprennent cette année ce défi de taille le 6 mai prochain. Leur objectif : amasser 20 000 $ en dons entièrement consacré à l’environnement. Une partie sera remise à Équiterre et une autre sera consacrée à une campagne de sensibilisation aux changements climatiques menée par les alpinistes.

Épris de nature et de grands espaces, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, sont inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique. « Depuis que nous sommes papas, nous n’avons d’autre choix que de nous retrousser les manches et de prendre part activement à la lutte aux changements climatiques. Ce défi est pour nous une façon de faire notre part ».

« L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien.

Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général Équiterre, salue cette initiative : « Ce marathon vertical est très inspirant. Il démontre qu’il est possible de faire sa part de plusieurs façons. Sébastien et Oury se donnent tout un défi!  Pour les moins aventureux, Équiterre propose plusieurs gestes simples pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre au quotidien ».

L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes.

Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon vertical sont disponibles au www.marathonvertical.org.

- 30 –

Source :
Marie-Ève Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cellulaire : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Oury Dal Bianco
Marathon Vertical
514-570-4355
ourydb@videotron.ca

 

 

Lutte aux changements climatiques
VASTE CAMPAGNE POUR MOBILISER PLUS DE 100 000 TRAVAILLEURS MONTRÉALAIS

Montréal, le 8 avril 2008 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal organisent conjointement une vaste campagne de mobilisation, sous l’appellation Défi Climat, qui vise à encourager plus de 100 000 employés d’entreprises montréalaises à s’engager à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), avec comme mot d’ordre : Chaque geste compte ! La collaboration à cette campagne, d’une ampleur sans précédent, soit approximativement 80 entreprises, organismes et institutions montréalaises est déjà acquise.

Isabelle Hudon et Steven Guilbault : porte-parole de la campagne

« Les Québécois ont compris l’importance d’agir et sont sensibles à l’enjeu des changements climatiques et aux impacts de leurs habitudes de vie sur l’environnement. Ils veulent connaître les meilleurs gestes à poser pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts négatifs sur notre planète. Cette campagne est conçue pour les inspirer, les encourager à poser des gestes concrets et à passer de la volonté à l’action », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre, qui a accepté d’être l’un des ambassadeurs de la campagne Défi Climat.

« La collaboration des entreprises à la campagne Défi Climat nous permet de rejoindre un nombre important de travailleurs, et je suis heureuse de constater leur enthousiasme à participer à notre défi. Voilà une façon innovante et porteuse de sensibiliser les citoyens à adopter des comportements qui réduiront leurs émissions de GES, et surtout, qui tendent vers un véritable développement durable. Autant les entreprises que leurs employés sont conscients qu’il est maintenant temps de passer à l’action », a souligné Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et également ambassadrice de cette campagne.

Au cœur des milieux de travail

Un comité de campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux de travail partenaires du projet. Les employés de ces entreprises seront invités à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) au travail, mais aussi à la maison et dans leurs déplacements. Des gestes concrets leur seront proposés et ceux-ci seront invités à choisir, parmi ces gestes, les engagements qui les interpellent le plus. Voici quelques exemples de gestes qui seront proposés : éviter de laisser tourner le moteur de la voiture au ralenti; se servir de sacs réutilisables et réduire la température dans la maison de trois degrés la nuit. À chacun de ces gestes correspond une équivalence en kilogramme de réduction de GES. Des campagnes de promotion seront réalisées dans chacun des milieux de travail; une campagne médiatique à l’échelle montréalaise viendra appuyer les efforts locaux et invitera tous les citoyens à relever eux aussi le Défi Climat.

« Cette campagne créera un véritable effet d’entraînement dans la région de Montréal et s’avèrera un excellent moyen d’encourager les citoyens à adopter des modes de consommation qui contribuent au développement durable de la collectivité montréalaise », a rappelé Claude Dauphin, président de la Conférence régionale des élus de Montréal.

« Nous sommes tous sensibilisés au défi que pose à l’humanité les changements climatiques de la planète. Les gouvernements et les entreprises doivent agir sans délai, mais la solution passe également par des gestes concrets que chacun d’entre nous peut poser en modifiant son comportement à la maison, au travail, dans ses déplacements ou encore dans ses habitudes de consommation, pour réduire ses propres émissions de GES. En participant au Défi Climat, nous nous donnons les moyens de faire une différence parce que chaque geste compte », a souligné André Porlier, directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal.

Le Maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé pour sa part la participation de la Ville au projet; il en a profité pour inviter non seulement les employés de la Ville mais aussi tous ses concitoyens de Montréal à faire chacun leur part.

La campagne Défi Climat 2008 a été officiellement lancée aujourd’hui, dans le Hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, en présence des représentants des entreprises participantes, des officiels de la Société de transport de Montréal, de l’Agence métropolitaine de transports, des directions régionales des ministères des deux paliers de gouvernement et des représentants des groupes environnementaux. Cette campagne a reçu l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la STM et de l’AMT.

Les travailleurs et les citoyens ont jusqu’au 23 mai pour s’engager en complétant les formulaires qui seront disponibles sur leurs lieux de travail, ou encore, sur le site électronique de la campagne www.deficlimat.qc.ca .

– 30 –

Source :
Matthieu Leclerc
Conseil régional de l’environnement de Montréal
Cell : 514-717-5699
Amélie Ferland
Équiterre
Cell : (514) 792-5222

Christine Mitton
Conférence régionale des élus de Montréal
Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette
Chambre de commerce du Montréal Métropolitain
514-871-4000 poste 4015

 

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code

Montréal, le 27 mars 2008 – Deux ans après l’entrée en vigueur de la dernière phase du Code de gestion des pesticides du Québec, Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de le réformer afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques au Québec, ainsi que de prendre des mesures pour faire de même partout au pays. L’analyse du Code, de son application et de ses retombées, permet aux organisations de reconnaître l’avancée cruciale que représente ce règlement dans la réduction de l’utilisation des pesticides au Québec, élément essentiel à la protection de la santé publique et de l’environnement. Équiterre et la Fondation David Suzuki invitent donc les autres provinces canadiennes à s’en inspirer, tout en prenant en compte leurs constats afin d’aller plus loin.

D’une liste noire à une liste blanche
« Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) aurait avantage à inverser l’approche du Code. Plutôt que de n’interdire que quelques ingrédients actifs, il devrait tout simplement établir une  "liste blanche" énumérant les ingrédients permis, comme le prévoit actuellement le Code pour les endroits publics fréquentés par les enfants. Les entreprises commercialisant des pesticides devraient alors prouver que leur produit est autorisé. En plus de renforcer le règlement, ce changement faciliterait grandement le travail des inspecteurs », a soulevé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Une loi à faire appliquer
« Le Code de gestion des pesticides n’est pas parfait, mais a certainement contribué à faire évoluer les habitudes de jardinage ainsi que la perception des pesticides au Québec. Par contre, les ressources allouées à son application sont insuffisantes. Pour l’instant, le MDDEP mise sur les plaintes des citoyens pour attraper les contrevenants », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture écologique chez Équiterre. Le rapport recommande donc l’allocation de ressources plus conséquentes pour le suivi et l’inspection, afin d’améliorer les mesures de contrôle.

S’inspirer du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent que les autres provinces se dotent d’une réglementation semblable au Code de gestion des pesticides du Québec. Pour avoir un impact, les nouvelles interdictions des pesticides d’usage esthétique devraient s’appuyer sur le principe de précaution reconnu en santé publique selon lequel la prise de décision doit être fondée sur le risque d’un préjudice grave ou irréversible, dans un contexte d’incertitude scientifique très élevée. C’est sur ce même principe que le Code de gestion des pesticides a été élaboré. Les vrais changements proviendront d’une modification du comportement des citoyens et de leur conception du « gazon parfait ». En ce sens, il est important d’investir, tel que l’a fait le Québec, dans l’éducation et la sensibilisation, avec des outils de communication concrets.

Aller plus loin que le Code de gestion des pesticides du Québec
À l’heure actuelle, le Québec est la seule province canadienne à avoir mis en place une législation encadrant la vente et l’utilisation de pesticides. L’Ontario s’apprête à suivre son exemple, en introduisant, au printemps, une législation interdisant l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. L’Île-du-Prince-Édouard considère ce même type de mesures. « Les autres provinces du Canada doivent tirer profit de l’expérience du Québec et mettre en place des politiques efficaces pour interdire la vente et l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. Les leçons tirées de l’expérience sont autant d’opportunités pour aller plus loin », explique Lisa Gue, analyste politique en santé environnementale, de la Fondation David Suzuki. Les deux organisations profitent de la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » pour rappeler aux élus qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour éliminer les risques à la santé et à l’environnement que posent les pesticides utilisés à des fins esthétiques au pays.

Le Code de gestion des pesticides interdit la vente et l’utilisation de 20 types d’ingrédients actifs, présents aujourd’hui dans approximativement 200 produits, dont le célèbre pesticide pour gazon 2,4-D. Il est entré en vigueur en 2003 et la dernière phase de son application en 2006.

– 30 –

Sources :
Marie-Eve Roy
Communication
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Lisa Gue
Analyste de politiques en santé environnementale
Fondation David Suzuki
Tél: (613) 594-5428
Cell: (613) 796-7699
lgue@davidsuzuki.org

 

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »

Montréal, le 19 mars 2008 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre lance la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » afin d’informer les citoyens sur les risques et sur les alternatives aux pesticides chimiques. Cette initiative répond à une invitation lancée par l’Europe, où cet événement connaît un grand succès depuis 2006. Au programme, conférences gratuites ouvertes au grand public, trucs et astuces pour les jardiniers amateurs et interventions d’experts en horticulture pour éviter l’usage encore important des pesticides, pourtant révélés nocifs pour la santé et l’environnement par de récentes études.

Des citoyens en manque d’information
Si de plus en plus d’acteurs reconnaissent les effets nocifs des pesticides, leur consommation au Canada ne décroît malheureusement pas. Bien que le Québec montre l’exemple – la province a mis en place un Code de gestion des pesticides et en réduit sa consommation depuis 1990 – encore près de la moitié des jardiniers ne montre pas d’inquiétudes vis-à-vis des dangers reliés à l’usage des pesticides. « Une faible proportion des Québécois accorde de l’importance à l’environnement lorsqu’ils achètent des produits destinés au jardinage », explique Lova Ramanitrarivo, chargée du projet horticulture écologique chez Équiterre. « Malgré les efforts de sensibilisation et l’ouverture des Québécois à poser des gestes pour respecter l’environnement, les gens nous disent que l’information sur les solutions alternatives est insuffisante », s’inquiète-t-elle.

Des risques importants pour la santé
De récentes études attirent l’attention sur les dangers des pesticides, notamment pour les femmes enceintes. Une équipe danoise, conduite par le professeur Andersen, démontre que l’utilisation de pesticides pendant la grossesse, malgré des précautions d’emploi, peut nuire au développement des fonctions reproductrices chez le futur garçon. La revue Environmental Health Perspective du mois de décembre 2007 révèle, elle, les résultats d’une étude française selon laquelle les pesticides multiplieraient par deux le risque de leucémie ou de lymphome chez l’enfant. Enfin, des chercheurs de l’Institut de la santé publique à Oakland, du Département des services de santé de Richmond et de l’École de la santé publique de l’Université de Californie ont démontré qu’il y aurait un lien potentiel entre l’exposition aux pesticides des femmes enceintes et l’autisme chez l’enfant.

Une « Semaine québécoise sans pesticides » pour sensibiliser
Cette « Semaine sans pesticides » sera l’occasion de bénéficier de suggestions pratiques et judicieuses pour obtenir une pelouse verdoyante, par exemple en ajoutant simplement du compost ou encore en semant des trèfles. C’est également une opportunité de découvrir les professionnels de l’aménagement paysager certifiés Horti-Eco, proposant des services plus respectueux de l’environnement et de la santé. Pour davantage de conseils, Edith Smeesters, spécialiste en horticulture écologique, présentera la conférence publique gratuite « C’est le printemps ! Trucs et astuces pour un jardin écologique », le mercredi 26 mars à 19 h en collaboration avec le Jardin botanique de Montréal, qui accueillera la conférence. Une seconde conférence publique gratuite sera donnée par Lili Michaud, agronome et conférencière reconnue, en collaboration avec la Ville de Québec le jeudi 27 mars à 19 h 30 au Centre communautaire Michel Labadie à Québec.
Pour plus d’information sur les activités et sur l’horticulture écologique : www.equiterre.org

– 30 –

La bibliographie complète des études citées se trouve à la fin de ce document.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell.&nbs